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Beaucoup de bruit pour rien !

Dimanche 3 décembre 2017

 

Sujets abordés :

  1. Mini-remaniement ministériel emblématique
  2. Mélenchon à « l’Émission politique » : décevant !
  3. Macron fait du Macron à Ouaga
  4. Et la montagne accoucha d’une souris

 

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  1. Mini-remaniement ministériel emblématique

La nomination de Christophe Castaner à la tête de LREM a donné l’occasion à Emmanuel Macron de procéder à un mini-remaniement ministériel. Christophe Castaner, c’est cet ex-député PS passé dès les premières heures du côté d’Emmanuel Macron qui était tout à la fois Secrétaire d’État en charge des relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement. Sa nomination – il est en effet difficile de parler en la circonstance d’élection… – à la tête de LREM obligeait à quelques ajustements. La surprise ne fut pas tant qu’il fallut procéder à des ajustements mais le choix que fit Emmanuel Macron de lui ôter le rôle de porte-parole plutôt que celui de ce secrétariat d’État « stratégique ». Il est en effet assez nouveau, pour ne pas dire « baroque » de voir confier à un chef de parti le soin de négocier avec les chefs des groupes parlementaires des autres partis tant le mélange des rôles et la suspicion quant à l’impartialité de la personne en charge pose souci. Ce fut pourtant là le choix fait par « Jupiter ». L’avenir dira si les chefs des groupes parlementaires accepteront sans barguigner un tel brouet…

Le porte-parolat étant confié à un fidèle de la première heure jusqu’alors assez mal récompensé, à savoir Benjamin Griveaux, il fut décidé de faire entrer au gouvernement deux personnalités, à savoir Delphine Gény-Stephann et Olivier Dussopt. La première est censée venir de la « société civile ». En langage ancien, il faut traduire du « monde des affaires ». X-Ponts, Énarque ayant commencé sa carrière à la direction du Trésor, elle a ensuite, comme tant d’autres, été « pantoufler », en l’occurrence chez Saint-Gobain où elle fut directrice financière de l’activité matériaux céramiques. Elle personnifie en quelque sorte tout ce que le capitalisme français et la haute administration française peuvent avoir de consanguins. On ne s’étonnera donc pas qu’elle aille rejoindre Bruno Le Maire à Bercy… et on se doute que ce n’est en elle que le MEDEF trouvera une adversaire.

Quant à l’autre promu, Olivier Dussopt, on change là de registre puisqu’en l’espèce il s’agit d’un débauchage tel qu’en d’autres temps Nicolas Sarkozy y avait procédé. L’homme est en effet réputé être un fidèle de Benoît Hamon et s’était fait remarquer quelques jours auparavant par son opposition au Budget à l’Assemblée nationale, autrement dit l’un des rares élus PS ayant fait un tel choix. Qu’un opposant au Budget puisse, deux ou trois jours plus tard, participer au gouvernement qui vient de présenter ce même budget contre lequel il a voté ne laisse pas d’étonner. On mesure ici le poids et le solidité des convictions de certains « opposants »…

 

  1. Mélenchon à « l’Émission politique » : décevant !

« L’Émission politique » de France 2, désormais présentée par la seule Léa Salamé, n’a pas manqué à sa réputation : complaisante avec ses amis, sans pitié avec ses ennemis. Et, faut-il le dire, Jean-Luc Mélenchon fait partie de ces derniers. Il savait donc en acceptant d’y aller que ne manqueraient pas de venir sur le devant de la scène non ce qui lui importait quant à la façon de conduire la politique du pays mais tout ce qui est susceptible de lui porter préjudice. Il eut donc droit, sans surprise, à la question réputée diviser son mouvement, la laïcité via une attaque en règle sur la conception que s’en fait l’une des députés LFI, Danièle Obono et, sans grande surprise, là aussi, le Venezuela de Maduro, héritier d’Hugo Chávez.

 

S’agissant de la première, et quoi qu’en dise Jean-Luc Mélenchon qu’on peut difficilement suspecter de souscrire aux thèses identitaires, lui qui a maintes fois été moqué pour son côté « laïcard », il s’agissait pour les producteurs de l’émission, via l’invitation faite à Philippe Vall de venir l’affronter, de mettre en lumière le « laxisme » dont JLM ferait preuve à l’endroit de personnes qui, comme Danièle Obono, au sein de LFI penchent du côté des « Indigènes de la République », autrement dit de cette mouvance qui voit, par exemple, dans la loi sur l’interdiction du port du voile à l’école une loi « raciste ». On sait que Jean-Luc Mélenchon a toujours été clair sur le sujet, qu’il condamne tous les « communautarismes », déclare sans ambages qu’il y en a ras-le-bol de toutes ces affaires de religion, qu’elles relèvent de la vie privée, etc. Mais, comme au sein de son mouvement cette question fait débat et que certains, comme Danièle Obono, ne partagent manifestement pas cette conception de la laïcité « à la française », dans un souci que l’on peut comprendre, il a fait le choix de ne pas diviser le mouvement sur cette question au risque, donc, de laisser à ses adversaires le soin d’en profiter. C’est ce qu’ils font et, disons-le, c’est de bonne guerre de leur point de vue. Sa réponse fut donc d’expliquer qu’il n’entendait pas faire la police de la pensée au sein de son mouvement. Réponse un peu faible car on imagine sans peine qu’elle ne peut tenir lieu de ligne de conduite sur tous les sujets. On n’imagine mal, par exemple, qu’il accepterait de fermer les yeux si d’aventure se trouvait un ou une responsable de LFI s’accoquiner avec le FN. Exemple extrême et tout à fait improbable mais qui pointe la faiblesse de l’argument. Les animateurs de l’émission ne se privèrent donc pas d’enfoncer le clou…

 

S’agissant du Venezuela, l’ensemble des médias français mainstream a décrété que le régime « chaviste » en place est une dictature. Donald Trump est de cet avis. On peut pour s’en convaincre citer ce qu’il déclarait le 10 août : « Nous avons de nombreuses options pour le Venezuela, y compris une possible option militaire si c’est nécessaire. Nous avons des troupes dans le monde entier, parfois très loin. Le Venezuela n’est pas très loin. Et les gens souffrent et meurent. ». On aurait pu s’attendre à ce que des médias qui font profession de vilipender Donald Trump, confrontés à une telle déclaration, fasse œuvre de plus de subtilité sur la situation de ce pays. Dans notre pays, il s’est trouvé, par exemple, un Dominique de Villepin qui, dans une interview récente, s’est refusé à parler de « dictature » et, à propos du régime Maduro, a préféré parler de « dérive autoritaire préoccupante » tout en appelant à la retenue et à la négociation sur ce dossier. Bref, s’il est vrai que la situation économique, sanitaire et sociale que connaît le Venezuela est loin d’être satisfaisante, voire même par nombre d’aspects dramatique, Dominique de Villepin sait trop bien que dans l’opposition à Maduro, il y a à boire et à manger, que tandis que les uns stockent des armes, des cocktails Molotov dont ils font un usage parfois meurtrier, il se trouve une partie de l’opposition qui n’est pas dans ce registre et que la course à l’échalote qu’ils se livrent entre eux a peu à voir avec la situation des pauvres de ce pays, la misère grandissante n’étant à leur yeux que le prétexte, l’occasion pour faire tomber le pouvoir chaviste qui a eu pour tort essentiel de vouloir partager les fruits du pétrole. Il sait aussi que lorsqu’un pays dont toutes les ressources sont concentrées dans le pétrole voit, du fait de la chute des cours, ses revenus divisés par deux, nul régime n’est en mesure d’y faire face sans conséquences sanitaires, sociales et politiques fâcheuses. Il sait enfin que parler de « dictature » dans un pays qui vote aussi régulièrement a peu de sens et relève, pour le moins, de la propagande de bas étage. Bref, tout cela, Jean-Luc Mélenchon le sait aussi et, avec lui, les animateurs de l’émission. Aussi ont-ils trouvé « la bonne cliente » en la personne de la fille de Régis Debray, Laurence Debray qui, sous des atours juvéniles avenants, est, en fait, la porte-parole de l’opposition vénézuélienne en ce qu’elle peut avoir de plus « revancharde ». Diplômée de HEC, elle a travaillé comme trader au New York Stock Exchange pour le compte du Crédit Lyonnais et de HSBC, cette banque qui s’est récemment vu priée de payer une amende de 300 millions d’euros au fisc français pour ses affaires de recrutement de fraudeurs fiscaux français. Bref, Laurence Debray est tout sauf la « petite sœur des pauvres ». Aussi peut-on comprendre que Jean-Luc Mélenchon fut quelque peu énervé de se voir opposer une telle “journaliste” – elle travaille en effet pour Point de Vue et Paris-Match, magazines people de caniveau – se prévalant de ce que le Venezuela serait son pays – ce qui n’est en rien le cas comme en témoigne sa bio – et vienne sur le plateau prier Mélenchon de condamner le régime dictatorial de Maduro et, dès lors qu’il se refuserait à le faire, l’accusant d’être, de ce fait, insensible au sort fait au peuple de ce pays. Pour autant, était-il bien habile de traiter « l’oie blanche » comme il le fit, refusant de discuter de la situation du pays au seul motif que tout serait de la faute de L’oncle Sam… et allant jusqu’à lui tourner le dos. On peut en douter. Il fallait expliquer, se moquer le cas échéant de la contradiction qu’il pouvait y avoir à servir HSBC comme elle le fit en boursicotant à New York et venir pleurer sur le triste sort du peuple vénézuélien. Bref, s’il est vrai que la situation du Venezuela n’a été abordée dans l’émission que pour l’affaiblir, il est dommage qu’il n’en ait pas profité pour éclairer les téléspectateurs de la situation réelle du pays et des raisons qui l’y ont amenée. Ce n’est sûrement pas dans le journal de 20 h que ce sera fait et il eut sans doute été plus habile de purger l’abcès plutôt que de céder à la provocation et de conforter, ce faisant, tous ceux qui n’ont de cesse de voir en lui un « extrémiste », un Georges Marchais nouvelle formule…

 

Enfin, et s’agissant du débat avec Christophe Castaner, l’invité politique en charge de l’affronter, là aussi on peut dire que Jean-Luc Mélenchon ne fut pas très habile. Tant dans sa gestion du temps de parole que dans ses réponses, il manqua de sens tactique. Christophe Castaner a d’emblée choisi de l’asphyxier en évoquant mille sujets pour mieux ne parler d’aucun. Plutôt que de circonscrire cette avalanche, de choisir son terrain et, sur celui-ci, de creuser pour mettre en évidence la duplicité de la politique menée par Emmanuel Macron en faveur des riches et de son 1er supporter présent, Mélenchon s’est laissé « embrouiller » et a donc, finalement, laissé son adversaire s’en sortir sans grand dommage. Une occasion manquée, sans aucun doute et c’est bien dommage.

 

Pour le reste, tous ceux qui ont pu se laisser intoxiquer par la « baisse de forme » de Mélenchon, sa « dépression » supposée suite à son interview italienne où il reconnaissait que « Macron avait le point, pour le moment », bref tous ceux qui confondent psychologie de bistrot et politique en auront été pour leur frais. Jean-Luc Mélenchon est apparu combatif, voire même agressif et, en aucun cas, pris dans les affres de la dépression ou de la résignation. Au moins sa performance fut-elle sur ce point une réponse claire à la hauteur de la campagne de presse que l’on a vu être menée à son encontre.

 

  1. Macron fait du Macron à Ouaga

Rituelle, la classique « première visite » de notre chef de l’État dans le « pré-carré » africain. Là où Nicolas Sarkozy avait choisi Dakar avec le célèbre « homme africain qui n’est pas assez entré dans l’Histoire », Emmanuel Macron a choisi Ouaga, autrement dit Ouagadougou, capitale d’un des pays d’Afrique le plus pauvres du monde, le Burkina-Faso, le « pays des hommes intègres », nom choisi pour la Haute-Volta par Thomas Sankara qui fut destitué et assassiné par Blaise Compaoré à l’initiative de François Mitterrand. Les documents relatifs à cette opération restent à ce jour couverts par le « Secret Défense » mais nul ne doute que l’assassinat et la destitution de ce jeune militaire peu ouvert à la Françafrique et à la domination française dans cette partie de l’Afrique de l’Ouest ait été l’œuvre du gouvernement « socialiste » en place en 1987. On attendait donc d’Emmanuel Macron un peu de hauteur et, surtout, que sur cette affaire il consentît à laisser la lumière se faire… Au lieu et place, on eut droit à du Macron tel qu’en lui-même, c’est-à-dire faussement enjoué, content de lui et, pour tout dire, assez méprisant. Près de deux heures de discours devant les étudiants de l’Université au cours de laquelle on « enfila les perles ». Que dire en effet de ce « La France n’a pas de politique africaine » aussi peu sérieuse que réelle. Voulant sans doute signifier en cela que l’ancien pays colonisateur ne souhaitait pas le rester, était-ce bien sérieux que de faire une telle affirmation. Rien, bien sûr, ne fut dit sur François Bolloré et ses activités souvent coupables et prédatrices, dans cette partie du monde. Que dire ensuite de cette démagogie coupable qu’a été le fait de dire que lui, Emmanuel Macron, n’avait nullement l’intention de s’occuper de l’électricité au Burkina-Faso et de sa façon pour le moins cavalière de commenter la sortie de la salle du Président du pays en expliquant qu’il sortait sans doute pour « réparer la clim’ ». Il mit certes les rieurs de son côté, mais quelle honte ! (voir ici) Quelle honte pour nous et, surtout, quelle honte pour ce pays. Comment peut-on sans rougir dire d’un côté que la colonisation française en Afrique, c’est fini, et traiter ainsi un chef d’État ? Non, vraiment, « Jupiter » n’a pas été à la hauteur et les médias français ont, une fois de plus, été grandioses sur le sujet. Une presse complaisante pour ne pas dire complice. Mais qu’attendre d’autre, n’est-ce-pas, d’une presse à ce point « aux ordres » ? Rien de plus, assurément. Á quand des journalistes qui feraient leur métier, qui ne se contenteraient de faire de la paraphrase gouvernementale, qui consentirait à être critiques ou, à tout le moins, qui sauraient sur des dossiers aussi sensibles que la politique de notre pays dans cette région du monde, poser des questions pertinentes à défaut d’être gênantes, qui saurait rappeler que notre pays dépense 2,7 milliards d’euros, 0,38 % de son PIB, à « l’aide au développement », autrement dit 36 millions d’euros de moins qu’au budget 2017, soit un des taux les plus bas de tous les pays développés. Cette même presse eut pu prendre la peine de parler également des accords commerciaux de « libre échange » Europe-Afrique (voir par exemple cette tribune publiée dans Libération) dont la seule vertu est de permettre à nos produits d’envahir le sous-continent via un abaissement voire une suppression des droits de douane, dernières barrières permettant à ces pays de pouvoir conserver et diversifier une économie, une agriculture en particulier. Et ensuite, les mêmes qui n’ont de cesse de signer ces accords scélérats viendront se plaindre de l’immigration massive en provenance de ces pays et consentiront, pour certains, à demander à des pays comme la Lybie de servir de bouclier, avec les effets délétères que l’on sait, tel ce « marché aux esclaves » qui a récemment défrayé la chronique. Cette armée de tartuffes, dont Emmanuel Macron est le plus digne représentant, est décidément sans vergogne.

 

  1. Et la montagne accoucha d’une souris

L’affaire Weinstein continue à faire sentir ses effets. Pas un jour ne se passe sans que l’on apprenne que tel ou tel a eu par le passé un comportement inacceptable. Et, comme on pouvait s’y attendre, parmi ces dénonciations, il s’en trouve de fausses. Peu nombreuses, certes, mais existantes. Ainsi en a-t-il été d’un député macroniste, Christophe Arend, injustement accusé par son ex-assistante parlementaire de l’avoir harcelée et agressée sexuellement quand, en fait, c’était elle qui lui avait fait des avances (pour les détails, voir ici). C’est le problème de la délation : il est aussi vieux qu’elle. Il faut enquêter, croiser les informations, les versions et parvenir à de solides présomptions de culpabilité. L’ennui, c’est que manifestement, cela prend du temps et que les médias ne vivent pas à ce rythme. On voit donc des célébrités être débarquées sans ménagement dès lors que sort leur affaire dans la presse. La « présomption de culpabilité » bat son plein...

Pour autant, il est clair que la parole des femmes se libère, que le « harcèlement sexuel » dont certaines enquêtes épidémiologiques montrent qu’il aurait touché une femme sur quatre est un vrai souci, en particulier dans le cadre des relations de travail où pèsent des rapports de subordination qui autorisent peu la résistance et encore moins la dénonciation. Par-delà, donc, quelques excès, on peut espérer qu’à défaut de trouver des solutions immédiates et définitives, les harceleurs vont y réfléchir à deux fois avant de passer à l’acte.

 

Le pouvoir ne pouvait donc rester insensible et ne pas réagir. Ne rien faire, ne rien proposer eut pu passer pour une coupable complaisance. Alors Jupiter monta sur scène. On allait voir ce qu’on allait voir… Et la montagne accoucha d’une souris : l’égalité homme-femmes allait être déclarée « grande cause nationale du quinquennat », rien moins ! On rassembla tout ce qui, de près ou de loin, de très très loin parfois, pouvait se rapporter à la question pour afficher un catalogue de mesures avoisinant les 300 millions d’euros. En fait, rien de nouveau puisque ces sommes étaient déjà prévues. Et comme on sentait bien que cela ne suffirait pas à répondre aux attentes, on fit dans le symbolique : volonté de lutter contre le harcèlement de rue avec simplification de la procédure de verbalisation, lutte contre la pornographie (comment, mystère ?) et, enfin et surtout, délai de prescription allongé de 20 à 30 ans. On sait que, sur ce point et contre toute attente, la responsable du syndicat de la magistrature (classé à gauche voire à l’extrême-gauche) avait quelques temps auparavant exprimé son opposition à cette mesure en raison de la difficulté à juger des faits commis aussi loin dans le temps et de l’impossibilité dès lors pour les tribunaux de trouver des preuves (en dehors de la parole de l’accusatrice). On entendit quand même à l’occasion le « lobby féministe » demander l’imprescriptibilité, autrement dit de mettre les délits sexuels à hauteur de peine des crimes contre l’Humanité !.. On se pince…

Chacun sent bien que tout ça tient davantage du registre de la com’ que du réel souci d’avancer dans le sens de l’égalité homme-femme. On s’étonnera, par exemple, – ou pas… – de ce qu’aucune des mesures annoncées ne vise à renforcer les effectifs de l’inspection du travail. Regrettable quand, précisément, ce sont sur les lieux de travail que la majorité de ces forfaits se passent… Les grognons se rassureront en se disant qu’on a, pour le moment, échappé à l’écriture inclusive…

 

@ suivre…

 

 

 



04/12/2017
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