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Un mois après…

Dimanche 30 juin 2019

 

1. Secousses telluriques à LR et LFI après les élections européennes ;

2. Et du côté des Gilets jaunes… ;

3. Et le RIP ADP… ;

4. À l’étranger…

 

 

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90ème post en presque trois ans, après un mois de silence et sous une canicule qui oblige à se réfugier dans l’obscurité en attendant que la fraîcheur de la nuit veuille bien faire son œuvre… un post qui ne devrait pas avoir de successeur, sauf événement, avant le mois suivant, dans le meilleur des cas. Ainsi va la vie estivale…

 

1. Secousses telluriques à LR et LFI après les élections européennes

 

On a beau se rappeler que lorsque seule la moitié des citoyens d’un pays se prononce, le vote exprimé est forcément biaisé, parcellaire voire peu signifiant (voir post précédent J+2…), la vie politique de ce pays est ainsi faite que, quoique satisfaisant à cette critique, le vote des européennes 2019, par ses résultats, génère un nouveau paysage politique dont on ne peut faire abstraction.

 

Fort de ses 13,5 %, Yannick Jadot se sent pousser des ailes avec, bien sûr, en ligne de mire, une candidature à la présidentielle de 2022… Comment le lui reprocher ? La seule élection qui compte dans ce pays étant cette délétère élection présidentielle, toute la politique tourne autour d’elle et Yannick Jadot, oublieux des suites que l’on a connues s’agissant des écologistes regroupés alors autour de l’ineffable Dany Cohn-Bendit, pense conjurer le sort qui, à chaque présidentielle, leur est fait. La méthode Coué dans toute sa splendeur…

 

Du côté de LREM, on ne boude pas son plaisir. Bien sûr, le pari n’a pas été totalement gagné puisque la liste conduite par l’ectoplasmique et peu charismatique tête de liste est arrivée en 2nde position, derrière le RN, mais dans le contexte politique et social faisant suite à la crise des Gilets Jaunes et le risque qu’il y avait à se voir gravement sanctionné, arriver à se maintenir à ce rang est pris comme une assurance pour l’avenir. En d’autres termes, et si rien ne vient troubler le jeu politique d’ici là, ce vote des européennes est pour LREM l’assurance de voir en 2022 se rejouer le second tour de la présidentielle de 2017 avec, à l’issue, le même résultat…

 

Bien évidemment, du côté du RN, même musique. Quoiqu’ayant été maintes fois enterré par les médias, le RN se maintient, dispose d’un électorat d’une redoutable stabilité. Alors qu'il a fait le service minimum sur le mouvement des Gilets Jaunes, le regain de participation observé lors de ces européennes lui a en grande partie profité. Il semble bien que la mouvance GJ qui a consenti à se déplacer pour voter à ce scrutin ait choisi de voter RN dans le seul but de faire en sorte que la liste LREM n’arrive pas en tête. Ce qui fut le cas… En outre, et toujours en vue de 2022, ce vote assure au RN d’arriver, comme en 2017, au second tour avec l’espoir que, cette fois, le vent tourne…

 

C’est donc sur le reste de l’échiquier politique que ce vote des européennes fait sentir ses effets… D’abord à LR qui, avec ses 8,5 % des suffrages exprimés (4,1 % des inscrits) voit sa ligne politique remise en cause. La ligne Wauquiez consistant peu ou prou à chasser sur les terres du RN au nom de l’identité chrétienne a fait faillite de sorte qu’il n’a pas fallu plus d’une semaine pour voir la contestation interne se manifester et Laurent Wauquiez être contraint à la démission. De surcroît, cette démission ne semble pas suffire. Nombre d’élus se disent que l’étiquette LR n’est décidément plus porteuse, que le parti qui porte aujourd’hui leurs « valeurs » n’est autre que LREM et qu’en vue des municipales qui se profilent il convient de préparer un ralliement en bonne et due forme. Les rangs de LR se vident donc et tout laisse à penser que le chantage qui est fait par LREM à leur endroit sur le mode « qui n’est pas avec nous est contre nous » trouve un écho certain auprès d’un certain nombre d’élus locaux pour qui « Paris vaut bien une messe »…

 

À gauche, ou ce qui en tient lieu, chacun fait ses comptes. Du côté du PS-Place Publique, on craignait pire. En ayant passé la barre des 5 %, et donc en ayant ainsi quelques élus au Parlement européen, on se dit qu’on a échappé au pire. Qu’en outre on se retrouve avec un résultat très voisin de celui de LFI rassure quelque peu puisque l’hégémonie à gauche de LFI n’est désormais plus de saison. Rappelons que tout ce petit jeu se fait dans un mouchoir de poche, les uns comme les autres ne réunissant qu’environ 3 % des inscrits… Du côté de Benoît Hamon et son mouvement croupion Génération.s, c’est silence radio et l’intéressé a déclaré « prendre du temps pour se consacrer à autre chose ». Bon vent à celui dont la seule réelle utilité aura été d’empêcher que Jean-Luc Mélenchon ne fut au second tour de la présidentielle 2017… Quant au PCF, c’est évidemment « la soupe à la grimace ». Non seulement le parti n’a plus aucun élu au parlement européen mais, de surcroît, ses frais de campagne ne seront pas remboursés. Plus grave encore, la ligne politique choisie lors de son dernier congrès consistant à revenir dans le champ politique de façon autonome est durement sanctionnée. Que dire ? Il ne suffit pas à un parti moribond de se donner un jeune tête de liste… La réalité est cruelle : le PCF est quasi mort. Tout au plus lui reste-t-il, ici et là, quelques élus locaux mais, comme jadis avec le parti radical, le temps fait son œuvre…

 

Reste donc, dans ce champ de ruines, LFI. 6,3 % des exprimés, 3,1 % des inscrits, c’est peu de dire que le résultat a déçu. C’est une véritable Berezina ! Les réactions, sitôt connu le résultat, ont fusé. Clémentine Autain s’est ainsi fait remarquer par sa présence et ses déclarations sur les plateaux télé et les radios dès le soir des résultats et dans les jours qui ont suivi avec un discours qui, peu ou prou, consistait à remettre en cause la ligne suivie depuis la présidentielle en visant, mezza voce, Jean-Luc Mélenchon et ses attitudes et propos jugés outranciers (et l’on songe évidemment, mais pas seulement, aux perquisitions du mois d’octobre 2018) et proposant une ligne « Union de la Gauche » très large puisqu’ayant vocation à aller de Jadot à Besancenot... D’autres, comme Raquel Garrido, remettent en cause précisément la ligne suivie durant la campagne – qui, pour elle, n’est rien moins que la ligne de Clémentine Autain ! – et soulignent le renoncement à la ligne « Plan A / Plan B » sur l’UE et, peu ou prou, la mise sous le boisseau de la ligne « populiste » durant la campagne se privant ainsi de toute tentative de chercher à agréger les votes des « classes populaires » dont les Gilets Jaunes sont en partie l’expression. Point commun : d’où que viennent les critiques, elles convergent vers un diagnostic : le caractère peu démocratique de LFI dans lequel, sous prétexte de mouvement « gazeux », les décisions stratégiques sont prises par un cercle restreint, éventuellement réduit à un seul homme… et dans lequel nulle possibilité d’expression n’existe.

 

Pendant ce temps, Jean-Luc Mélenchon se tait. Une déclaration est promise pour le 6 juin… Et, le 6 juin, rien ! Il va falloir attendre le 24 juin, un mois donc après l’élection, en conclusion de « l’Assemblée représentative de LFI » et à rebours des interventions faites la veille dans l’assemblée pour apprendre que toutes ces critiques sont méprisables, l’œuvre d’aigris : « Aucune simagrée, aucune autoflagellation de convenance tant à la mode dans la vieille gauche officielle, mondaine, ne viendra jamais abattre [la France insoumise]. » Quant à la démocratie au sein de LFI, sa structure, etc. JLM affiche une fin de non-recevoir sans appel : « Ce mouvement restera un mouvement, il ne peut pas être un parti politique, a tranché Mélenchon. Ceux qui aspirent au retour des délices de la bataille pour les virgules, des plateformes où les meilleurs amis s'entre-égorgent dans les couloirs, se sont trompés d'adresse. Ces plaisirs sont disponibles à d'autres endroits. Pas ici, ni maintenant, ni demain, jamais ! » de sorte que tous ceux qui, après la journée du samedi avaient encore quelque espoir d’évolution en seront pour leurs frais. Rien ne changera, la ligne politique continuera à être décidée, quelle qu’elle fut, par un homme, éventuellement « conseillé » par quelques proches et les « militants de base » seront priés de suivre… Au demeurant, est-il expliqué aux incrédules et contre toute vraisemblance, ceux qui quittent LFI sont largement remplacés…

 

Le lecteur pourra retrouver ici l’ensemble de l’intervention de Jean-Luc Mélenchon concluant les travaux de l’Assemblée. Il jugera sur pièces…

 

Les départs de LFI continuent donc, dans l’indifférence voire le mépris de son dirigeant emblématique. Ainsi de Manon Le Bretton qui, après Charlotte Girard (voir ici) – avec qui elle avait été la cheville ouvrière du programme L’Avenir en Commun (l’AEC dans le jargon LFI) – et au lendemain du 24 juin poste sur Facebook les raisons de son départ (voir ici). Ainsi, et pour des raisons moins tranchées, d’Olivier Tonneau, universitaire à Cambridge (voir ici) qui se contente de s’interroger mais, en tout état de cause, se résout à partir… Tous ces départs intervenant après ceux de Djordje Kuzmanovic, François Cocq, Thomas Guénolé et combien d’autres infiniment plus silencieux et beaucoup plus nombreux. De sorte que l’on voit mal, en l’état actuel des choses et avec l’échéancier politique que nous connaissons, comment LFI pourrait ne pas devenir autre chose qu’une organisation moribonde. De Profundis, osions-nous écrire dans le post du mois dernier, espérant ainsi conjurer le sort…

 

 

Dans la série des départs à venir, et quoi qu’elle en dise, on peut se demander si Clémentine Autain n’est pas sur la liste. Elle a, avec Elsa Faucillon (PCF), choisi de réunir ce dimanche 30 juin tout un aéropage au cirque Romanès dan le 16ème arrondissement de Paris sur le thème « Pour un big-bang de la gauche » : Olivier Besancenot (NPA), Noël Mamère (en vidéo), Guillaume Balas (« bras droit de Benoît Hamon), Aurélie Trouvé (ATTAC), Philippe Martinez (CGT) échangeront avec des François Begaudeau, Patrick Chamoiseau ou Étienne Balibar. Bref, un large éventail de cette gauche que d’aucuns qualifient si volontiers de « parisienne » pour signifier la rupture depuis longtemps consommée de cette gauche avec les couches populaires. Les discours tenus seront évidemment dans le registre de la « grande trouille », celle qu’a cette gauche de disparaître ainsi qu’on l’a vu en Italie, avec l’espoir qu’à l’image de ce qui se passe au Portugal ou en Espagne, elle renaisse, tel le phénix, des cendres dans lesquelles elle baigne et de l’obscurité qui la guette. On ne manquera pas de noter l’absence à ce rassemblement de tout responsable « officiel » de LFI dont certains ont déjà fait savoir qu’ils le considéraient comme « fractionnaire » ou « obsolète »…

 

2. Et du côté des Gilets jaunes

 

Les samedis se suivent et se ressemblent : autour de 25 000 personnes qui, dans tout le pays, consentent encore à défiler sous les coups et en butte aux violences policières les plus manifestement excessives. Aucune des « violences policières » dont témoignent abondamment des milliers de vidéos n’a trouvé la moindre suite judiciaire voire même un début d’enquête pendant que la justice continue à embastiller des gens dont le seul tort est de s’être protégés ou même de défiler en jaune. Les flics se lâchent, ils se savent couverts et leurs syndicats ont bien fait comprendre au gouvernement qu’il ne pouvait être question qu’il leur en coûte. L’IGPN, entièrement à la main du pouvoir, ne mène donc aucune enquête sérieuse y compris quand les brutalités aboutissent comme à Nantes à la mort d’un homme lors de la fête de la musique dont le tort était de ne pas savoir nager et dont tous ceux qui le connaissent assurent que ce n’était rien d’autre qu’un gentil fêtard amoureux de musique…

 

Bref, notre république ressemble de plus en plus à une dictature et nos élites préfèrent regarder ailleurs, pensant sans doute voir là un « mal nécessaire » qu’il convient d’ignorer voire de soutenir. Le dégout et la nausée à l’endroit de cette caste nous vient et résonne un « À la lanterne ! » qu’ils mériteraient…

 

Les Gilets Jaunes, conscients de l’inutilité de ces manifestations hebdomadaires ont choisi de s’organiser. Après six mois, on est tenté de dire « enfin ! ». Ici et là se rassemble donc ce qui reste du noyau dur des Gilets Jaunes à la recherche d’une improbable organisation qui se doterait d’un corpus revendicatif partagé. C’est l’objet, par exemple, du rassemblement – « l’Assemblée des assemblées » –  qui se déroule ce week-end à Monceau les Mines en Saône-et-Loire qui réunit 800 délégués de 250 délégations venant de tout le pays. Au menu : le RIC, le capitalisme, le sauvetage de la planète et des emplois, etc. (voir ici le reportage de France 3)

 

 

Comme le dit un participant, « les braises sont toujours là ». On ajoutera, pour s’en désoler, qu’elles sont désormais loin de pouvoir prétendre « mettre le feu à la plaine »…

 

3. Et le RIP ADP…

 

Comme chacun le sait, du moins en théorie, la procédure du RIP est lancée. Les signatures abondent même si, à l’examen, on a très vite compris à l’usage que rien n’avait été fait pour qu’il fut simple de signer. Les difficultés techniques se multiplient et beaucoup doivent se rendre à l’évidence, en dépit de leurs nombreuses tentatives, ça ne passe pas. Des villes de trois lettres – Pau, Gap, etc. – sont ignorées de l’algorithme mis en place par le ministère de l’intérieur, certains noms, certains prénoms, posent souci, etc. Le lecteur pourra trouver ici l’interview d’un spécialiste, Benjamin Sonntag, qu’a réalisé Le Media sur cette question.

 

Pour autant, ce sont environ 415 000 citoyens de ce pays qui sont parvenus à faire enregistrer leur signature sur le site dédié du ministère de l’intérieur, ce qui fait environ 200 000 signatures par semaine… De sorte que si ce rythme se maintenait, il aboutirait à dépasser le seuil voulu de 4 717 396 signatures en 24 semaines, autrement dit environ six mois. Bien évidemment, ce n’est pas aussi simple. On peut d’abord penser que les 415 000 signataires déjà enregistrés sont les plus motivés et on ne peut pas ne pas penser que d’une part les mois d’été seront beaucoup moins prolifiques et que, d’autre part, la grande majorité des citoyens de ce pays ignorent tout de ce RIP. La campagne de signatures qui se fera à la rentrée de septembre devra donc être massive pour espérer arriver à dépasser le seuil fatidique fixé par la constitution au terme des neufs mois qu’elle prévoit. On peut penser que le fait de dépasser le million de signatures sera un premier cap en ce qu’il constituera un écueil pour le pouvoir qui avait annoncé vouloir réduire à ce chiffre le nombre de signatures nécessaires. Mais le pouvoir a bien conscience qu’il a tout à craindre de ce référendum qui, pour le coup, serait un véritable « référendum anti-Macron ». Aussi faut-il s’attendre à ce que toutes les manœuvres dilatoires soient à l’œuvre pour éviter l’échéance. Ainsi peut-on observer que les mairies censées être des points de collecte des signatures « papier » n’ont, pour la plupart rien mis en œuvre. Bref, une bataille est engagée. Chacun se doit de s’y engager. Chacun doit, autour de lui, faire signer, aider à cela, trouver les arguments amenant le citoyen lambda à s’engager. Sur ce terrain, loin de Paris, il semble que l’exemple de la très honnie privatisation des autoroutes soit une excellente approche…

 

Pour signer, c’est ici.

 

 

4. À l’étranger…

 

Trois événements, pour l’essentiel…

 

1. Au Brésil a éclaté, via le site d’informations indépendant, The Intercept, le scandale de la collusion entre des magistrats brésiliens, dont l’ancien juge Sergio Moro devenu depuis ministre de la justice, établissant une manipulation politico-judicaire en vue d’éliminer Lula Ignacio da Silva, « Lula », pour faire élire Jair Bolsonaro. Il s’avère que le procureur en charge alors de l’affaire émettait de sérieux doutes quant à la véracité des éléments de preuve incriminant Lula, dont le fameux « triplex » dont personne n’a pu prouver qu’il appartenait à Lula. On connaît la suite : Lula est embastillé, empêché de se présenter alors que tous les sondages le donnaient largement vainqueur et Jair Bolsonaro gagne l’élection. Cerise sur le gâteau, en dépit de ces révélations, Lula est maintenu en prison. Les juges se serrent les coudes, contre toute évidence, dans ce pays aussi, la justice est couchée, corrompue jusqu’à l’os. Tout parallèle avec la justice d’un autre pays que nous connaissons bien est évidemment à proscrire…

 

2. Dans le cadre de sa politique moyen-orientale tout entière tournée à consolider l’alliance USA-Israël-Arabie Saoudite Trump menace l’Iran d’une intervention militaire, accroit les sanctions que le touchent et, dans le même temps, suite à la réunion du G20 de Singapour, s’en va cajoler Kim Jong-un après avoir consenti à un statu quo avec la Chine. Deux remarques rapides : les chinois, sous la pression des USA via la menace qui pèse sur Huawei, ont fait savoir via un petit voyage du président chinois qu’ils disposaient de 80 % des « terres rares » indispensables à l’ensemble de l’industrie du numérique. Le message a été reçu et Trump a fait marche-arrière au G20… Quant aux menaces sur l’Iran, s’il est une chose que ses dirigeants vont retenir des cajoleries de Trump c’est qu’il vaut mieux disposer de l’arme nucléaire pour espérer se faire respecter de l’Oncle Sam. Trump aura donc réussi ce tour de force d’une part de ne rien obtenir des coréens dans le domaine du désarmement nucléaire et, d’autre part, d’avoir convaincu les iraniens de se doter le plus rapidement possible de la bombe… Très fort !

 

3. Enfin, comment ne rien dire du traité de libre-échange que l’UE vient de signer avec le Mercosur à Osaka qui condamne nos paysans à la faillite ? On peut certes penser que nos paysans ne sont pas exempts de reproches environnementaux, leur reprocher de faire de l’agriculture industrielle peu soucieuse d’écologie mais un tel traité a pour première caractéristique de les empêcher d’augmenter leurs coûts, autrement dit d’évoluer favorablement quand, de l’autre côté de l’Atlantique, le Brésil a homologué pas moins de 239 pesticides dont une forte proportion de produits toxiques et hautement toxiques pour la santé et l’écologie. Que notre président applaudisse à une telle forfaiture n’est pas la moindre des hontes qui nous saisit…

 

 

 

@ suivre et bonnes vacances à tou·te·s…

 

 

 

 

 

 

Un mois après...



30/06/2019
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