Et pour quelques films de plus...
* Au rayon "Films"...
1. Bis ans Ende der Nacht (Jusqu'au bout de la nuit) de Christoph Hochhäusler (2023) avec Timocin Ziegler, Thea Ehre, Michael Sideris et Ioana Iacob (1 h 53') ;
> Robert, un policier, s'infiltre dans le milieu des stupéfiants dans l'espoir d'arrêter un gros trafiquant. Pour gagner sa confiance, il prétend avoir une relation avec une femme transgenre, Leni. Or Robert est homosexuel, et l'exercice est éprouvant, car il est alternativement attiré et repoussé par Leni.
2. Cocktail de Roger Donaldson (1988) avec Tom Cruise, Bryan Brown, Elisabeth Shue et Gina Gershon (1 h 43') ;
> Après avoir quitté l'armée, Brian Flanagan essaie de se trouver un boulot à New-York, mais il n'a aucun diplôme. Il décide d'entamer des études tout en étant serveur dans un bar. La solution de facilité, pense-t-il. Mais ce boulot n'est pas aussi facile qu'il le pense. Le patron, Douglas Koglan, décide de lui apprendre tous les "trucs" : les façons de servir, les astuces de consommation, etc. En peu de temps, Brian devient très populaire.
3. Des Morceaux de moi de Nolwenn Lemesle (2013) avec Zabou Breitman, Adèle Exarchopoulos et Tchéky Karyo (1 h 29') ;
> Un père lunaire et vieux avant l’âge, une mère malade et tyrannique, une sœur disparue il y a 4 ans et moi, Erell, qui filme tout, tout le temps… Un beau tableau de famille. J’habite la même ville ouvrière depuis toujours. On y naît, on y meurt. Et entre les deux, rien à faire sinon traîner avec mes potes, Gabin, Javier et Le Majeur. Une nuit, ma sœur Sarah réapparait. Les morceaux de moi s’assemblent…
La bande-annonce est ici.
4. En cas de Malheur de Claude Autant-Lara (1958) avec Jean Gabin, Brigitte Bardot et Edwige Feuillère (1 h 57') ;
> En 1957 à Paris, la jolie Yvette Maudet, tapineuse occasionnelle de 23 ans, assomme une femme en tentant de dévaliser un horloger. Me André Gobillot, avocat quinquagénaire, tombe amoureux de sa jeune cliente et obtient son acquittement grâce à un faux témoignage. Il entame alors une relation amoureuse avec Yvette qu'il entretient mais doit la partager avec un homme plus jeune. Soupçonné d'avoir payé le faux témoin, sa carrière est menacée.
5. Hard Truths (Deux sœurs) de Mike Leigh (2024) avec Marianne Jean-Baptiste, David Webber, Michele Austin et Tuwaine Barrett (1 h 37') ;
> Pansy est rongée par la douleur physique et mentale et son rapport au monde ne passe que la par colère et la confrontation. Son mari Curtley ne sait plus comment la gérer, tandis que son fils Moses vit dans son propre monde. Seule sa sœur, Chantal, la comprend et peut l’aider.
On trouvera ici successivement la critique de Boris Bastide publiée dans l'édition du journal Le Monde datée du 2 avril 2025 et celle de Louis Guichard publiée sur le site de Télérama le 1er avril :
6. Hobson's Choice (Chaussure à son pied) de David Lean (1954) avec Charles Laughton, John Mills, Brenda De Banzie et Richard Wattis (1 h 43') ;
> Harry Hobson est un prospère bottier de province. Veuf, sa maison et son commerce sont tenus par ses trois filles. Il permet à ses deux plus jeunes filles de se marier, mais il a décidé que l’aînée, Maggie, restera à la maison pour s’occuper de lui. Or, Maggie a d’autres idées en tête, et elle compte bien mener sa vie à sa guise.
7. La Soupe aux choux de Jean Girault (1981) avec Louis de Funès, Jean Carmet et Jacques Villeret (1 h 42') ;
> Le Glaude et le Bombé, deux vieux paysans portés sur la bouteille, vivent retirés de la vie moderne. Une nuit, un extra-terrestre atterrit en soucoupe volante dans le jardin du Glaude. En gage de bienvenue, ce dernier lui offre un peu de sa fameuse soupe aux choux...
8. La Source des femmes de Radu Mihaileanu (2011) avec Leila Bekhti, Hafsia Herzi et Hiam Abbass (1 h 59') ;
> Cela se passe de nos jours dans un petit village, quelque part entre l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Les femmes vont chercher l'eau à la source, en haut de la montagne, sous un soleil de plomb, et ce depuis la nuit des temps. Leila, jeune mariée, propose aux femmes de faire la grève de l'amour : plus de câlins, plus de sexe tant que les hommes n’apportent pas l’eau au village.
9. Les Beaux Jours de Marion Vernoux (2013) avec Fanny Ardant, Laurent Lafitte et Patrick Chesnais (1 h 29') ;
> Caroline vient de prendre sa retraite. Plus tôt que prévu, ses filles l'inscrivent au centre Les Beaux Jours qui propose divers ateliers. Julien, la quarantaine sans attache, ne cache pas son attirance pour Caroline qui finit par se laisser séduire.
On trouvera ici la critique de Jacques Morice publiée sur le site de Télérama ce 26 mars à l'occasion de la diffusion du film sur Arte :
10. Les Dames du Bois de Boulogne de Robert Bresson (1945) avec Paul Bernard, María Casares et Elina Labourdette (1 h 22') ;
> Hélène a juré de se venger de Jean, son amant qui la délaisse. Elle retrouve une de ses amies qui loue sa jeune fille à de riches fêtards. Hélène s'arrange alors pour que Jean rencontre la jeune Agnès. Mais celui-ci tombe amoureux d'Agnès et décide de l'épouser. Hélène, lui révèle alors que la jeune femme est une prostituée...
11. Les Promesses de Thomas Kruithof (2022) avec Isabelle Hupert, Reda Kateb et Naidra Ayadi (1 h 34') ;
> Maire d'une ville du 93, Clémence livre avec Yazid, son directeur de cabinet, une bataille acharnée pour sauver le quartier des Bernardins, une cité minée par l'insalubrité et les "marchands de sommeil". Ce sera son dernier combat, avant de passer la main à la prochaine élection.
12. Madeleine Collins d'Antoine Barraud (2021) avec Virginie Efira, Bruno Salomone et Quim Gutiérrez (1 h 42') ;
> Judith mène une double vie entre la Suisse et la France. D'un côté Abdel, avec qui elle élève une petite fille, de l'autre Melvil, avec qui elle a deux garçons plus âgés. Peu à peu, cet équilibre fragile fait de mensonges, de secrets et d'allers-retours se fissure dangereusement. Prise au piège, Judith choisit la fuite en avant, l'escalade vertigineuse...
13. Outre Mortelle randonnée (1983), L'effrontée (1985), La Petite Voleuse (1988) et Un Secret (2007), Arte nous permet en ce moment de voir quatre autres films de Claude Miller :
13.1 La meilleure façon de marcher (1975) avec Patrick Dewaere, Patrick Bouchitey et Christine Pascal (1 h 22') ;
> Durant l’été 1960, Marc et Philippe sont moniteurs dans une colonie de vacances en Auvergne. Tout les oppose : le premier se veut viril, tandis que le second se montre beaucoup plus réservé et taciturne. Au cours d’un malheureux concours de circonstance, Marc surprend Philippe habillé en femme. Une relation ambigüe, mélange de sadisme et de vénération, s’instaure alors entre les deux hommes.
13.2 La classe de neige (1998) avec Clément Van Den Bergh, Emmanuelle Bercot et Lokman Nalcakan (1 h 32') ;
> À douze ans, Nicolas est plus petit que son âge : craintif, anxieux, il fait tout pour ne pas se faire remarquer... Endormi ou éveillé, Nicolas rêve, se raconte des histoires terrifiantes. Un jour, les élèves de la classe de neige apprennent qu’un enfant du village voisin est porté disparu. Puisant dans le stock de ses cauchemars familiers, Nicolas entraîne son voisin de dortoir, Hodkann, dans un scénario à suspense. Jusqu’à ce que leurs frayeurs enfantines laissent la place à la réalité dévastatrice. Une réalité qui touche Nicolas de très près, au plus intime de lui-même et que nul ne pourra l’aider à affronter. Prix du Jury, Cannes 1998.
13.3 La Chambre des magiciennes (1999) avec Mathilde Seigner, Anne Brochet, Édouard Baer et Annie Noël (1 h 19') ;
> Claire Weygand, thésarde trentenaire en anthropologie, a des parents médiocres et un amant marié. Elle est sujette à des vertiges et des malaises dont les spécialistes ne trouvent pas l'origine. Ce mal étrange l'incite à consulter un énième médecin, le Docteur Fish, qui lui prescrit un nouveau traitement. Mais l'état de santé de la jeune femme empire, ce qui conduit le praticien à l'hospitaliser.
13.4 Betty Fisher et autres histoires (2000) avec Sandrine Kiberlain, Nicole Garcia et Mathilde Seigner (1 h 38') ;
> Jeune romancière à succès, Betty Fisher a perdu accidentellement son enfant. Pour la consoler, sa mère, sujette à des accès de démence, décide de kidnapper le fils d'une serveuse frivole.
14. Concluons avec, au rayon "sous-titres français enfin arrivés", Viva la Muerte de Fernando Arrabal (1971) (1 h 26') ;
> Après la guerre d'Espagne et sous le régime franquiste, Fando, un garçon d'une dizaine d'années, cherche à comprendre pourquoi son père a disparu. Il ne tarde pas à découvrir que c'est sa mère, pieuse catholique, qui a dénoncé son mari antifasciste. Perturbé par ces révélations, Fando va enquêter pour savoir ce qu'est devenu son père. Dans un pays cadenassé par la censure et les interdits religieux, Fando va enfanter autant de délires sexuels que morbides.
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